vendredi 3 juillet 2009

Trop bien !

Achetez un des derniers exemplaires de Une page de tournée - dix ans avec Mes souliers sont rouges, et recevez un polar gratos ! (Cliquez sur l'image ci-dessous pour voir l'offre)

jeudi 28 mai 2009

Y en re-a ! :-)

Shazam ! Je viens de retrouver un carton avec douze exemplaires neufs de Une page de tournée !

Arno

lundi 30 mars 2009

Un peu de teasing

Non, non, ce blog n'est pas encore décédé. Bien au contraire, il va bientôt y avoir quelques surprises, ici... Rendez-vous dans une quinzaine de jours.

Par ailleurs, il ne reste plus qu'une petite dizaine d'exemplaires de Une page de tournée, et il n'est pas question de retirage pour le moment. Donc, si vous l'avez, tant mieux pour vous, c'est bientôt un collector... Et si vous ne l'avez pas, magnez-vous, hé hé hé...

Précision importante : en réalité, il ne reste qu'une petite dizaine d'exemplaires neufs... Et pas mal d'exemplaires en état moyen (livres oubliés en vitrine et en plein soleil par un libraire pas sympa, exemplaires ratés par l'imprimeur pas très cool qui profite d'avoir affaire à un éditeur débutant, bouquins transportés sans ménagement par un transporteur trop pressé, etc.) Ceux-là, il est impossible de les vendre : à 17 euros, personne n'en voudrait, et on n'a pas le droit de baisser le prix (loi Lang). Donc, ils sont à donner. Si vous connaissez des CDI de collèges ou de lycées ou encore des associations à but non-lucratif que ça pourrait intéresser, je les offre, moyennant participation aux frais de port. Le mieux est de me contacter par mail en cliquant ici.

Et sinon, j'ai du mal à réaliser qu'il s'est déjà écoulé un an depuis la sortie d'Une page de tournée, justement. Pfffioouuuu... Comme ça file...

Allez, à bientôt (sans rire !)

Arno

mercredi 12 novembre 2008

Vous reprendrez bien un disque ou deux ?

Allez, une piqûre de rappel et surtout un récapitulatif de toutes les belles choses sorties ou à sortir :

  • AlloCaroline (Stéphane et Lionel, avec la belle voix de Sarah Auvray) a fini d'enregistrer son album, lequel sortira en janvier 2009. Pour se le procurer, c'est ici.
  • Gullivan (François) a également terminé l'enregistrement de son disque, qui sortira lui aussi en 2009. On peut souscrire ici.
  • Les Babaars (Deny, avec son complice François Jandolo) ont déjà sorti leur CD, le joliment nommé "Passez la porte". Ça se trouve par là.
  • Enfin, Yannick Duhamel (Yaya, quoi) s'apprête à devenir une "pop-star" (hi hi hi) avec son opus, à sortir début 2009 chez AZ. Pas encore de lien pour acheter l'objet, mais on peut toujours aller sur le MySpace de l'individu pour écouter quelques titres.
  • ...et puis ça vous le savez déjà, mais nous autres, les managers, on a commis un livre. Et en plus, il est en promo ! Ouéééé !

lundi 6 octobre 2008

Petite histoire de "sortis du bois"

Attention, billet collector avec un son inédit à la fin. Comme quoi, ça vaut le coup de faire du tri dans son grenier...

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Les Babaars - Passez la porte

Et hop, ce matin une surprise dans ma boîte aux lettres : « Passez la porte », le premier album des Babaars (Deny Lefrançois et François Jandolo) est enfin disponible, qu'on se le dise !

Cliquez sur l'image pour aller sur le site des Babaars

Un beau disque. Graphiquement, d'abord, et aussi parce que les deux larrons ont eu la bonne idée de le sortir en digipack. Mais pas que.

Les choses commencent velu, avec le très gainsbourien « Une main ». Deny s'est laissé pencher du côté obscur de la force, descente en rappel vers le Beau Serge façon eighties. L'exercice était risqué, mais le résultat ne manque ni de panache ni de force de conviction.

Puis arrivent, en contrepoint, la voix posée et la personnalité de François. Un gars capable de se donner à fond dans la chanson française — voire de lorgner vers la « nouvelle scène » —, tout en gardant un pétillant au coin de l'œil (et du timbre) qui rassurent sur ses intentions. À court d'exemples, on pourrait convoquer des références à l'eau plate, Sanseverino ou Bénabar, pour tenter de circonscrire l'individu. Ce serait oublier des racines plus profondes, à mon avis, des Frères Jacques dopés à l'autodérision en passant par une pointe de tendresse que n'aurait pas reniée Reggiani.

Les arrangements sont juste comme il faut. Il y a du gros son et des cuivres grandiloquents, des moments de sobriété acoustique et virtuose, il y a aussi de la guitare manouche et des boules à facettes, bref on n'a pas le temps de s'ennuyer.

« C'est intéressant, tout ça, mais on entend-ti le single ? », s'interroge raisonnablement le comptable de l'industrie phonographique. Bin tiens ! Et pas qu'un peu, qu'on l'entend, le single ! Ça s'appelle « Poisson », et ça vous reste en tête des heures durant, avec sa mélodie légère et entêtante et son instrumentarium tout en finesse.

Et l'album s'achève, au fil des pépites, sur les retrouvailles de Deny le fantasque et de François le pince-sans-rire. Le premier signe « Vivre ses rêves », tandis que son alter ego chante « Une vie de rêve ». Voilà, c'était ça le secret : deux olibrius complices et complémentaires, qui se posent les mêmes questions sans forcément trouver les mêmes réponses.

Ces insensés sortent leur album sans distributeur, sans budget marketing, sans passages télé et sans avoir le moins du monde la possibilité de soudoyer les radios pour qu'elles l'instillent dans le cortex de leurs auditeurs. Autant dire que l'entreprise Babaars est encore très très loin des jets privés et des piscines en or plaqué. Alors le beau disque, on l'achète, on en cause, et on l'offre ! Allez, zou !

Arno

Références :

samedi 27 septembre 2008

Cityzen TV

Pour ceux qui se demandaient comment voir ou revoir l'émission de Cityzen TV du 12 septembre (avec Hugues, Yannick et moi), c'est ici. Au bout de quelques minutes d'interview (time code : 7:38:00), on peut retrouver des images sympa du concert de la Cigale.

C'Direct : Mes souliers sont rouges - cityzen
C'Direct : Mes souliers sont rouges - cityzen
C'Direct : Mes souliers sont rouges - cityzen
Emission du 02 septembre 2008, présentée par Katia Epting. Avec Arno Maneuvrier et Hugues Maréchal, managers du groupe, et Yannick Duhamel, guitariste et chanteur.




Et tant qu'on y est, voici le petit module réalisé par Jacques Perrotte et Bertrand Goulet (émission "là ou ça bouge", France 3 Normandie Caen), en mars dernier.

dimanche 21 septembre 2008

Beavis and Butthead

De Jean-Paul Gormas, gentil lecteur d'Aix-en-Provence, ce portrait des duettistes associés. Au début j'y étais mince, mais comme j'ai pas mal gonflé l'artiste en chipotant la couleur des yeux ou la nature des vêtements, il m'a un peu dilaté, le vil...

lundi 26 mai 2008

Week-end dédicaces

Samedi matin, à Villers-Bocage :

(De gauche à droite, en haut : François, Grumô, Leisa Jean, Cédric. En bas : Hutch, Starsky)
Leisa Jean est l'auteur de Bye Bye Bidon !, Cédric est le libraire qui nous invitait gentiment.

Pendant la pause, les musiciens et un auteur (mais pas Arno, qui se méfie autant du sport que des mogettes vendéennes) ont essayé de perdre du poids, coachés par Leisa Jean :




Samedi après-midi et dimanche, nous avons aussi signé des tas de bouquins au salon du livre de Caen (sans Grumô et François, hélas). Mais nous n'avons pas encore récupéré les photos...

mardi 20 mai 2008

Des nouveaux chevaliers au grand cœur...

...mais qui n'ont jamais peur de riiiiiien !

(Si tu as moins de 30 ans, c'est même pas la peine d'essayer de comprendre)

Samedi matin, c'est donc à la maison de la presse de Villers-Bocage, de 9h30 à 12h30. Et l'après-midi, c'est au salon du livre de Caen, sur le stand des éditeurs régionaux (chez nos amis des éditions Alizé-CDJ qui ont bien voulu se serrer un peu pour nous faire une petite place), à partir de 14 heures...

samedi 10 mai 2008

Interview

Nous serons audibles, Hugues et moi, sur la webradio Hag'FM (émision "Livres en live") le mercredi 21 mai à 21 heures. Qu'on se le dise !

(Et qu'on m'excuse par avance pour le contenu particulièrement naze de mes réponses : faire une interview à la bourre, debout dans un pré, à l'heure de la digestion, avec des gens derrière qui font des grands signes pour qu'on se magne parce que le car va partir, en plein festival du livre, c'était pas une bonne idée...)

vendredi 9 mai 2008

Nécrologies

Le décès de Pascal Sevran, quelques jours après l'annonce un peu trop hâtive qu'Europe 1 en avait faite, m'a soudain rappelé un épisode assez cruel de la vie de promo.

On est en 2003. Le cinquième album vient de sortir, et Sandrine, notre attachée de presse "télé" préférée, a convaincu la journaliste "culture" d'une grande chaîne de télé (hertzienne) de venir faire un sujet sur le groupe pour le journal télévisé du soir. Nous passons donc la journée à Cherbourg, où notre nouvelle amie engrange des quantités d'images : le groupe en balance, le groupe en concert, le groupe qui court nu sur la plage comme des grands chiens mouillés, le groupe qui boit un chocolat chaud parce qu'il vient de se les peler pour faire le malin devant la caméra, etc. A la fin, on est tous carrément frigorifiés, mais la journaliste est contente, alors nous aussi. Du coup, évidemment, nous posons LA question : "quand verra-t-on le sujet à l'antenne ?" Là, la dame de la télé a comme une hésitation. "Euh, écoutez, je suis embêtée, je voudrais pas vous faire de fausse joie. Normalement, ça passe demain soir, mais...
— Mais quoi ?
— Bin... Y a toutes les chances pour que le sujet saute et ne soit pas diffusé... Enfin... Si Serge Reggiani ne meurt pas, c'est bon. Mais comme il doit mourir bientôt...
— Ah bon ? Serge Reggiani est mourant ? Merde...
— Oui. C'est une question d'heures, mais s'il tient le coup jusqu'à demain, vous êtes marrons...
— Vous avez préparé le reportage sur sa mort, alors ?
— Oh oui, c'est prêt depuis longtemps ! Vous savez, dès qu'on a un peu de temps, on prépare à l'avance la nécro d'une célébrité. Comme ça, le jour où ça arrive, on est tranquilles. Les sujets sont rangés dans ce qu'on appelle "la morgue"[1].

A ce moment-là, Sandrine était arrivée de je ne sais où.

"Ah, Sandrine, tu tombes bien. La dame nous dit que le reportage doit passer demain...
— Oui, enfin je leur expliquais que ça devrait passer demain, si toutefois Serge Reggiani ne meurt pas."

Sandrine s'était étranglée :

"QUOI ?
— Bin vous savez, Serge Reggiani va mourir, et...
— Non mais ça va pas, non ?
— Ah mais si, tout le monde est au courant...
— Non mais vous délirez, ou quoi ? Je suis aussi l'attachée de presse de Reggiani, je vous signale. Je l'ai vu il y a trois jours, il va très bien.
— Non non, il est mourant.
— Rhooo, mais je sais ce que je dis, quand même. Bien sûr, c'est un monsieur de plus de 80 ans, et il n'est plus en état de courir un 400 mètres-haies, mais il va bien.
— C'est que vous n'avez pas eu de nouvelles fraîches, sûrement. Il est mourant.
— IL VA BIEN !
— Non, non, je suis désolée mais vous faites erreur..."

Le lumineux interprète du Petit Garçon et de L'Italien avait encore un an et demi devant lui pour vivre, peindre et chanter, puisqu'il ne nous a quittés qu'en juillet 2004. Mais la journaliste n'a jamais cru Sandrine. Et elle a passé la journée du lendemain à guetter la dépêche fatidique...

Notes

[1] C'est ainsi que j'ai lu un article qui donnait le vertige, il y a quelques mois, dans Libé : je ne sais plus quelle célébrité était décédée. Du coup, le journal avait publié une "nécro" rédigée par un journaliste mort, lui aussi : le gars avait préparé son "papier" d'avance, et il l'avait rangé à la "morgue". Pas de bol, il avait passé l'arme à gauche le premier, plusieurs mois avant celui ou celle dont il rappelait la carrière sur cinq colonnes...

lundi 28 avril 2008

Le meilleur gratin du monde

(Oui oui, ceci est un billet signé Arno tout seul, vous allez comprendre pourquoi en le lisant... Mais mon petit camarade va bien, il reviendra bientôt si le travail le lâche un peu...)

Pas plus tard que la semaine dernière, on discute nourriture entre amis en préparant le frichti du soir. "Y a pas que les plats qui sont importants", dis-je en remuant la cuiller en bois. "Y a aussi la manière de les interpréter. Par exemple, si tu prends un gratin de pommes de terre, tu te dis qu'il n'y a rien de plus bête, comme plat. Bin pourtant, j'ai été marqué à vie par UN gratin de patates, une fois. Pour moi, c'est LE gratin étalon. Le truc que tu ne goûtes qu'une fois dans ton existence, la perfection faite féculent, le Saint-Graal de la bouffe toute simple... C'était à Cournon d'Auvergne, à la Baie des Singes. Bubu, le cuisinier, nous avait servi un gratin comme tu ne peux même pas imaginer d'en voir un. Un truc moelleux, goûtu[1], savoureux[2], divin. Le comble du bonheur, et aussi le comble de la frustration, parce que je sais que jamais je n'arriverai à reproduire ce prodige..."

Et bla-bla-bli, et bla-bla-bla... Bref, je lyriquais[3]à qui mieux-mieux, quoi...

Et trois jours plus tard, alors que je m'occupais d'un salon professionnel ET parisien qui n'a RIEN, mais alors ABSOLUMENT RIEN à voir ni avec la musique (ni avec l'édition, ni avec la cuisine), une des personnes avec qui je discutais me dit : "Ah, au fait, Arno, j'ai un copain qui doit passer me voir, ce soir. Tu pourrais lui indiquer la salle de réunion où je me rends ? Il est... heu... comment te le décrire ? Bin il est auvergnat, chef cuisinier, il s'appelle Bruno..."

Rhaaa ! J'avais retrouvé Bubu ! Joie ! Allégresse ! Tournée générale !

"Aaaaah, Bubu, c'est dingue, je parlais de toi la semaine dernière !!!
— Aaaaah, Arno, c'est dingue, j'ai essayé de voir MSSR plein de fois en concert, depuis la Baie des Singes !..."

Bref, non seulement nous avons fraternisé devant des gens ébahis (le salon en question portait sur les jeux et appareils automatiques pour cafés et salles de jeux. Alors forcément, voir le gars de l'organisation se jeter dans les bras d'un visiteur en parlant concerts et gratins de pommes de terre, y avait de quoi s'interroger sur l'état de nos santés mentales respectives) mais en plus, il m'a donné un exemplaire de son bouquin, YESSSS !

"Les instants gourmands de Bubu", éditions Le Moulin du Gué-Chaumeix,
commandable en librairie si on indique l'ISBN 2-9516881-4-8

Dedans, y a plein de recettes qui font saliver et des illustrations rigolotes de son complice Jean-Louis Gorce. Y a pas le secret de Bubu pour le gratin de patates, évidemment, pas fou, le Bubu, il ne va pas donner la recette du Graal à tout le monde, mais bon... Je vais quand même essayer sa poularde pochée aux écrevisses, pour me consoler...


Bref, tout ça m'a fait (logiquement) repenser à ces deux soirées à la Baie des Singes...

On est en automne 1999. Les musiciens et Tonio rentrent du Québec où ils sont allés avec Hugues, histoire de manger de la poutine et d'acheter des mistis[4]. Je les attrape à Roissy, et pendant que Hugues peut enfin rentrer en Normandie pour se reposer de cette exténuante tournée, je pars avec le reste de l'équipe à Cournon d'Auvergne, où la légendaire Baie des Singes nous attend pour le concert du lendemain. A notre arrivée à l'hôtel, Philippe, l'organisateur, nous appelle : "Hé, les gars, ce soit on a Marc Minelli, c'est trop super, en plus il est normand comme vous ! Venez donc manger à la Baie et applaudir Marc, on a, euh... un petit souci... Mais c'est super !"

Emballés par la perspective d'un bon repas et d'un chouette concert, nous remontons donc dans le camion... "Au fait, Arno !", me racontent les musiciens. "Le Québec c'était vachement bien... Sauf à Sherbrooke, parce qu'il y a eu une tempête de neige, alors les gens n'ont pas pu venir... Mais c'était vachement bien quand même, hein... C'est juste qu'il y avait vraiment trop de neige, quoi..."

"Vous voulez dire", les questionné-je, "qu'il soufflait un vent à décorner les taureaux, que des paquets de neige vous tombaient dessus en rafale, et que la route était intégralement recouverte d'une épaisse couche blanche où il était strictement impossible de conduire ?
— Oué, exactement.
— Comme maintenant, quoi ?
— Euh... Oui, tout pareil..."

Car l'Auvergne avait revêtu son blanc manteau, et notre valeureux camion zigzaguait comme il pouvait jusqu'à la salle de spectacle.

A notre arrivée, nous comprîmes l'empressement de notre hôte à nous attirer jusqu'à son antre : la route était bloquée depuis Clermont-Ferrand, la quasi-totalité des spectateurs avaient rebroussé chemin, et le public de Marc Minelli se composait en tout et pour tout d'un pelé et d'un tondu qui s'étaient égarés là en attendant le dégel...

(A suivre)

Notes

[1] En Normandie, on dit goûtu. Les horsains peuvent dire goûteux si ça les chante, ces gens-là ne savent pas causer comme il faut...

[2] ...Ah oui, par contre "savouru", ça n'existe pas, même à l'ombre des pommiers en fleur...

[3] et je fais des néologismes si je veux

[4] Une sorte de couvre-chef ridicule, mi-cagoule, mi-écharpe, dans lequel Stéphane aime bien cacher sa tête de hibou redoutable...

samedi 12 avril 2008

France 3

Et hop ! Pour voir la vidéo, il suffit de cliquer sur l'image...

jeudi 10 avril 2008

Débuts du groupe : les précisions de Jimi

Comme promis lors de la soirée du 2 avril, Jimi nous a adressé ses précisions sur les débuts du groupe. Les voici les voilà. Bon, on s'est un peu gourés dans les détails, mais on avait prévenu : les années 1991-1996, pour nous, c'est la Pure Légende. Une tradition qu'on se transmet de bouche à oreille de manager, avec des tremblotements dans la voix, en faisant brûler de l'encens pour s'attirer les bonnes grâces de l'Esprit du Grand Zikos. Alors la réalité des faits, hein... En revanche, tout ce qui suit le préambule, dans le bouquin, est — hélas — rigoureusement exact. Y a des moments où ça ficherait presque la trouille, d'ailleurs...

Allez hop, c'est parti, voici donc la mise au point du guitariste à cheveux jaunes. Bien sûr, on s'en servira si le bouquin fait l'objet d'un troisième tirage, c'est promis.


Hello les gars,

Je viens de terminer
Une page de tournée. Félicitations, c'est très riche, drôle et cocasse !

J'ai relevé quelques erreurs, notamment sur la création du groupe : en réalité, l'esquisse de MSSR s'est faite quand Manu et moi nous nous sommes rencontrés lors d'un stage BAFA, alors que nous étions tous les deux formateurs à l'UFCV. Manu avait apporté son violon (aïe, mes oreilles s'en souviennent encore !!!) et moi ma guitare. Il m'a fait découvrir le trad québécois et nous avons commencé à bosser tous les deux cette musique qui, pour moi, venait tout droit du moyen-âge... Nous avons même fait un concert à deux, à "L'Arc-en-Ciel", un bar de la rue Caponière tenu... par des moines ! C'est ensuite que Manu a proposé à François de nous rejoindre, et que ce dernier s'est mis à la mandoline puisque j'avais squatté la guitare.

Peu de temps après, Manu a rencontré Michel lors d'un mariage d'un ami commun à Cherbourg et hop, le premier quatuor était formé en 3 mois. Puis Deny, un brin "ému" à la fin d'une soirée heu... on va dire "festive", à la Fugue, me glisse à l'oreille : "c'est pas mal ce que vous faites, mais il manque une contrebasse". Ma réponse fut instantanée : "t'as qu'a t'y mettre !"

Voilà, grosso merdo, les petites rectifications que j'avais à faire sur le "Préambule". Vérifiez tout cela auprès de François et Deny mais je pense que ma mémoire, enfin ce qu'il m'en reste, n'a pas failli !

Jimi